Bernardini 2025

Le rassemblement annuel de la Bernardini s'est déroulé fin juin 2025 à Arette, commune marquée par un terrible tremblement de terre en août 1967.

Port de Larreau

Cette première sortie en forme de prélude se résume à l'ascension du port de Larrau avec quelques variantes, ascension qui commence par... une descente !

Feu vert pour le port de Larrau

En effet Larrau, point de départ n'est pas vraiment situé au pied du col. Je redescends donc de 3 km pour pouvoir faire l'ascension complète qui compte pour le challenge BIG. La pente est sévère jusqu'au col d'Erroymendi : 950 m de dénivelée en 10 km. Une bonne partie de la montée s'est faite dans le brouillard.

Le final du port de Larrau se cache à droite derrière la première montagne

Au col un replat permet de se refaire la cerise avant d'attaquer le final du port de Larrau où le soleil m'attend côté espagnol.

Je bascule en Espagne jusqu'à Olloki Lepoa où je fais demi-tour.

Olloki Lepoa
Olloki Lepoa se situe au niveau du bâtiment gris que l'on devine sur la droite

De retour au col d'Erroymendi je vais chercher par une belle piste Chakhiko Lepoua qui n'est pas loin et à niveau.

Chakhiko Lepoua
Chakhiko Lepoua

Le ciel s'est dégagé pour la descente finale. Près de Larrau des paysans fauchent l'herbe : c'est bon signe pour la météo des 48h à venir.

Arette ouest :

Pour ce premier jour du rassemblement Fred nous propose un parcours avec de nombreux cols. La troupe fournie s'élance du centre de vacances qui nous héberge direction Lanne en Baretous.

départ de la troupe
La troupe se prépare au départ

Les deux premiers cols (col de las Sabanace et col de Las Licer) ne sont qu'une formalité. La tentative de liaison directe vers le col de Bas est par contre un échec qui nous oblige à faire demi-tour pour continuer par une longue boucle routière durant laquelle le soleil émerge de la brume matinale.

au col de Bas
Au col de Bas

La suite, roulante et vallonnée permet d'engranger les cols de Sérégu, de Bigne, de Lataillade et de Baralègne.

Une erreur de navigation rend l'ascension du col d'Erretzü difficile par un sentier raide à travers les célèbres fougères basques ! La troupe y fait demi-tour direction le col d'Ourgaray.

Au col d'Ourgaray
Au col d'Ourgaray

Vue du col d'Egaray vers le sud
Vue du col d'Ourgaray vers le sud

La descente vers Bartailleta, aussi raide que la montée, se fait sur un mauvais chemin.

Après Bordalephoua, le col de Sustary est typiquement basque : court mais raide. Nous y déjeunons.

pique nique
Repos méridien bien apprécié

La montée du col de la Losère est une belle bavante à la pente escarpée gravie sous un soleil de plomb. La descente commence par... l'ascension du Sommet d'Erretzü.

vue du sommet d'Erretzu
Vue du sommet d'Erretzü

La descente, cassante, se termine au col de Goyhenlephoue. Je ne me sens pas bien, certainement un début de coup de chaud...

Je sens les crampes qui montent alors que nous nous dirigeons vers Montory où le point d'eau du village est pris d'assaut. Je préfère raccourcir la sortie en rentrant directement à Arette. Je suis accompagné par trois autres confrères pour former une sorte de gruppetto qui arrivera avant le peloton 😊 !

Télécharger le fichier Google Earth du parcours

Arette nord :

Aujourd'hui le soleil brille dès le départ.

Direction Aramits pour aller chercher les deux premiers cols : le col de Bugalaran, routier, et le col d'Andillon muletier.

Au col de Bugalaran
Regroupement au col Bugalaran

Vue sur La-Pierre-Saint-Martin
Vue sur La-Pierre-Saint-Martin prise entre les cols de Bugalaran et d'Andillon

Au col d'Andillon
Au col d'Andillon

Après un demi-tour, direction l'autre versant de la vallée où je laisse les copains faire l'aller-retour au coig de Lamothe déjà franchi il y a quelques années. Une rude montée, d'abord routière puis muletière, nous attend pour atteindre le col de Casteigts.

Au col de Casteigts
Au col de Casteigts

Nous poursuivons sur la crête avant de descendre sur le col de Perry puis vers la vallée du Vert sans oublier au passage le modeste Coig. Nous longeons la vallée jusqu'à Ance où nous faisons déjà le plein des bidons car la chaleur monte.

Ance
Ance vu de le montée du col d'Etche

La troupe se disperse dans l'ascension du col d'Etche où nous quittons le goudron pour rallier le col d'Espacouèche Latte. Nous y pique-niquons à l'ombre de la lisière de la forêt.

La reprise se fait en douceur en descendant dans un vallon mais la suite est une autre histoire pour rejoindre le col d'Urdach : le chemin que nous suivons se transforme en sente raide à travers les fougères où seuls les casques émergent de cette végétation dense. Au bout d'une petite demi-heure nous rejoignons un nouveau chemin puis une piste qui nous mènent au col qui a la particularité d'abriter... un ball-trap. Il est vrai que nous entendions des coups de feu depuis un bon moment.

Nous pouvons désormais goûter aux joies de la descente sur une petite route qui nous mène à Issor tout en glanant deux cols au passage : le col des Aberous et le coig Darripe situé derrière une ferme bien gardée par un canidé où la propriétaire nous permet de refaire le plein d'eau.

la troupe au col des Aberous
La troupe au col des Aberous

A Issor la troupe se sépare en deux. Je choisis pour ma part le retour direct sur Arette. Direct ? Pas tout à fait puisque nous faisons un détour par le col de Bargué, atteint après une courte mais raide montée. La piste censée nous ramener sur Arette s'avère être une impasse. Nous rebroussons donc notre chemin pour rentrer par la départementale.

barrière
Demi-tour devant la fin de piste portant cartographiée !
Télécharger le fichier Google Earth du parcours

Arette est :

Aujourd'hui c'est jour de Bernardini. Une fois n'est pas coutume je ne vais pas faire le parcours officiel prévu à La Pierre Saint Martin, déjà parcouru lors d'un précédent périple dans le coin. Je suis accompagné de Gérard. Nous partons en direction de la vallée d'Aspe que nous rejoignons à Castets, au pied du col Lataillade atteint par une route communale en bien mauvais état par endroit.

Nous retournons la vallée à Loures-Saint-Christau pour nous en extirper aussitôt pour accéder au col de Hourat.

troupeau
La descente du col de Hourat est encombrée

Une petite descente et hop, c'est reparti pour l'ascension du Coutché, double croche sur la Michelin.

Gérard dans la montée du Coutché
Gérard dans la montée du Coutché

Quelques vallonnements plus loin nous sommes au Coig.

Au Coig
Au Coig

Nous atterrissons finalement sur la route su col de Marie Blanque pour rejoindre la vallée d'Aspe à Escot. Nous la remontons par la N134 pour aller chercher l'improbable Couret caché derrière une maison inoccupée. Polo et Robert se sont chargés la veille de faire le ménage et ont balisé le terrain 😊.

Couret
Le Couret n'est qu'un lieu de passage occasionnel

Peu après nous quittons la nationale pour aller chercher le col d'Ichère.

col d'Ichère
Quand un droitier et un gaucher posent leur vélo...

Nous déjeunons peu après le sommet. Au bas de la descente la traversée de Lourdios-Ichère nous permet de faire le plein d'eau. Il ne nous reste plus qu'à franchir le col de Lie pour rentrer à Arette et y savourer une bière à l'ombre de l'une des nombreuses buvettes de la fête locale.

vue du col de Lie
Vue du col de Lie depuis la vallée