Port de la Bonaiguaa, le 2 000 ème

En cette dernière semaine d'octobre 2016 plus que 22 cols pour franchir la barre des 2 000 cols. Je décide donc de m’offrir une escapade pyrénéenne pour atteindre cet objectif. La première journée est consacrée à une sortie autour de la Pierre St Martin avec 21 cols à la clé.

La route est désormais grande ouverte pour LE 2 000ème. J’ai depuis quelques semaines le port de la Bonaîgua dans le viseur, un col routier à + de 2 000 m. Afin de mieux en profiter, je ne prévois que ce col au programme.

Je pars de Bossost pour une petite quarantaine de km avec près de 1 400 m de dénivelée sans gros pourcentages en vue. En cette fin octobre le départ est frais : environ 5°. La route remonte la vallée de la Garonne jusqu’à Vielha. C’est un bon échauffement pour atteindre la cote des 1 000 m. A partir de là la pente s’accentue.

C’est la première fois que je viens en Val d’Aran. Les villages sont coquets, les paysages verdoyants.

Village de Salardu
Salardu

Sans trop de difficulté la station de Baqueira Beret est en vue. La saison hivernale se prépare : les canons à neige fonctionnent même s’ils ne crachent pour l’heure que de l’eau.

A la sortie de la station se situe la portion que la plus dure et monotone : 4 km à 6-7% sans virage. Je regarde une piste à droite au fond de la vallée en essayant de deviner où elle peut mener ; à quelques cols certainement !

Maladeta
Vue sur la Maladeta avec le pic d'Aneto

Aux alentours de 1 800 m quelques épingles permettent de s’élever jusqu’à 2 000 m. Les remontées mécaniques sont en vue. Le sommet n’est pas loin. La vue se dégage sur le massif de la Maladeta et son sommet, l’Aneto.

port de la Bonaîgua
Au port de la Bonaîgua

Atteindre le 2 000ème col était un des objectifs de l’année. C’est fait ! Je peux me restaurer à la terrasse de l’auberge fermée à cette saison. Il ne reste plus qu’à dévaler la pente jusqu’à Boosost sous un soleil radieux.